21 juin 2007

VIVE LE RIEN !

Rien1
Marre d'acheter de l'inutile, marre de consommer pour consommer ? Alors rendez-vous ce vendredi 22 juin dès 10h sur eBay pour acheter pour la première fois au monde un magnifique carton... de RIEN ! Dieu seul sait ce qu'il contient et plus encore où pourra bien aller le produit de la vente. Pour en savoir plus sur ce projet parfaitement absurde et toalement salutaire, rendez-vous sans tarder sur www.lerien.fr. Qu'on se le dise, après le temps du trop et du tout, voici enfin celui du rien !

10 juin 2007

SYMPATHIQUE ?

Apparemment notre nouveau président confond un peu G8 et GET27. Mais ce qui devrait presque me le rendre sympathique, ne cesse pourtant de m'apparaître comme pathétique...Ah c'est pas Tonton qu'on aurait surpris de la sorte en excès de dive bouteille !  Les bonnes âmes répondront sans doute que la campagne a été harrassante et ses vacances à Malte un peu courtes. C'est sûr, je préconise 10j de repos en plus,  au choix : Porto, Malaga, Bordeaux...

04 juin 2007

REGRETS ETERNELS

Roale
A Nantes, un déçu - ou enthousiaste prématuré ? - a rebaptisé une place toute désignée pour un tel exercice. Histoire de nous prouver que l'écriture publique est décidément toujours un acte politique...

03 juin 2007

BRIALY STREET

Brialy

Franchement, si c'est pour finir avec ma tête peinte de la sorte sur un trottoir, je crois que je préfère ne pas mourir (comment ça, j'ai pas le choix ?!). Ou ne pas être célèbre. Ou ne pas être les deux. Pauvre Jean-Claude, lui qui semblait tant tenir à son style et sa présentation...

26 mai 2007

J'AIMERAIS TANT VOIR...

Syracuse
... Je me suis toujours demandé pourquoi Henri Salvador puis Yves Montant avaient miaulé de la sorte, de cette façon si suave et qui ne tient vraiment qu'à cette chanson là, à propos de Syracuse. Comme je reviens d'une semaine de vacances (si, c'est possible !) en Sicile, je comprend enfin un peu mieux le pourquoi de ce feulement à faire pâlir Sinatra et Dean Martin réunis.
Syracuse - enfin non d'ailleurs, Ortigia, la presque-île collée à Syracuse - est vraiment splendide. Concentré d'Italie du Sud sur une surface proche de Concarneau ou St Malo intra-muros. Débordement de vieilles rues lépreuses juste ce qu'il faut, d'églises fraîchement restaurées et de remparts grecs dûment ceinturéz. Mais le plus suprenant, c'est que cette splendeur jouxte un centre-ville proprement hideux, tel que je m'imagine la plus pouilleuse des métropoles sud-américaines. Autre particularité étonnante : comme Ortigia la belle déborde de cafés et restaurants sur ses placettes charmissimantes, la ville des "vrais gens" en est proprement dépourvu. Pas même un rade sur ce qui apparaît pourtant comme le port de plaisance de cette cité de bord de mer. Première fois de ma vie que je tourne pendant près d'une heure, autour de 12h30, dans une ville de moyenne importance, pour dénicher, de guerre lasse, un vague café susceptible de réchauffer une part de pizza au micro-ondes... Pas un seul restau ouvert. Un sicilien très affable eut d'ailleurs toutes les peines du monde à m'indiquer le chemin menant à une Trattoria ouverte, apparemment assez loin, aux confins de la ville.
Rarement je n'avais ressenti aussi fortement cette sensation doublement affligeante d'une vie touristique, propre et prodigue, qui jouxte l'autre, la vraie, en se gardant bien de jamais la toucher. Pas la peine d'aller au cinéma, Matrix est déjà là, et cela s'appelle le tourisme...

06 mai 2007

JE ME SENS CON à 53,2 %

Sarkopedt

Il est certaines circonstances où la littérature et le beau français m'en tombent du clavier. Je me contenterai donc d'une citation guignolesque : "Pays de meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

eeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerde".

Je vous laisse prolonger le cri, si le coeur vous en dit. J'oublais : si les hommes préfèrent les garces, les français préfèrent les g.... Bref, il y en a toujours pour préférer ceux qui les maltraitent.

15 novembre 2006

VOLEUR DE BICYCLETTE !

Velov Vous vous en contrefoutez et vous avez bien raison. Mais à quoi ça sert au juste d’avoir un blog si on ne peut pas se permettre de râler quand le sort s’acharne (tiens, ça me donne envie de relire mes vieux Achille Talon, ça !).

En effet, voilà qu’on m’a volé mon vélo hier soir, dans le hall de mon immeuble. Celui-ci étant passablement exigu, les places sont chères pour les cyclos. Le mien n’était donc pas attaché à un support fixe, mais juste cadenassé « à lui-même » par deux gros U. Ce qui, en principe, interdit au moins de partir avec en roulant (peu dissuasif, je l’admets). J’ajoute que mon immeuble n’est accessible qu’après s’être dûment fait ouvrir la porte cochère par un interphone. C’est donc que le voleur avait déjà repéré mon joujou (un Go sport de base - voir l'image -  mais auquel j’étais bêtement attaché, moi) lors d’une première visite.

J’en sourirais presque si ce n’était le 3e qu’on me chaparde de la sorte en 3 ans… Moi je veux bien laisser ma voiture au garage, émettre moins de Co2 et avoir une fichue attitude citoyenne pour sauver cette saloperie de planète… mais nom de Zeus qu’on arrête de me choucraver mes spads !

MONTEZ DANS LE BUS

Shortbus2 Vous qui passez ici de temps à autre, vous savez que je consacre ma plume plus souvent qu'à mon tour à la sexualité. Quelques sorties récentes sont là pour en témoigner (voir ci-contre).
Et si je vous parle plus rarement de cinéma, voici une occasion assez réussie d’évoquer les deux.

Ainsi, j’ai pu voir il y a deux jours Shortbus de John Cameron Mitchell, auteur du déjà brouillon mais foisonnant Hedwig and the angry inch. Je ne déflorerai (ah ah) pas trop le sujet, mais disons qu’on a rarement abordé les thèmes croisés du désir (pour quoi, pour quoi ?) et de l’accès au plaisir (comment, avec qui ?) de manière aussi frontale et sensible à la fois. Etrangement, les images crues (autofellation, scène gay à trois, etc.) ne heurtent pas. Elles nous pénètrent en douceur, portées par la vaseline de nos propres sentiments. Et s’il est vrai que la sexualité qui est ici exposée est plus « queer » que « straight », que l’hétéro de base aura peut-être du mal à s’y retrouver totalement, l’euphorie de la seconde partie du film touchera sans doute les uns comme les autres, enfin réunis. C’est utopique, mais c’est plutôt grisant…comme tout ce qui nous semble hors de notre portée.

Short3

14 novembre 2006

J’AI RANGE TOUS MES LIVRES

Books_1 A la faveur d’un achat de nouvelle bibliothèque – une envie qui m’a pris, comme ça, sur le coup de 15h35 – j’ai enfin éclusé les 7 ou 8 cartons ce bouquins qui traînaient encore dans mon bureau et que je n’avais jamais rangés. Avec le temps, j’avais fini par oublier ce qu’il y avait dedans. Je spéculais mollement en jetant parfois un œil sur ces envahisseurs familiers.  Mes vieux bouquins de philo ? L’intégrale Werber que j’ai un peu honte d’exposer ? Des bouquins de cuisine que je n’ai jamais ouverts ? Ces bouquins de « doc » que j’ai achetés il y a bien longtemps pour glaner deux infos, avant de les refermer à jamais ?
J’ai tout sorti, tout étalé, sur le parquet. Il y avait tout ça et plein d’autres surprises, bien sûr : des BD feuilletées, des poches à moitié déchirés, des livres qu’on m’a donné et que je n’ai accepté que par politesse (les lirai jamais)… et puis ces livres que j’avais la sincère intention de lire, que je m’étais acheté pour moi, rien que moi, et qui ont échoué, on ne sait comment, dans ces cartons du rebus.

J’ai passé plusieurs heures – après avoir monté cette rghtustenhd de bibliothèque – à les prendre en mains un par un, à soupeser chacun avant de déterminer sa destination : 1- retour carton puis cave 2- stockage provisoire pour documentation 3- à donner 4- à sanctifier sur la bibliothèque toute neuve.
Sur mon meuble flambant neuf, flemmard comme je suis, j’ai renoncé à leur donner un bel ordonnancement. C’est out juste si j’ai respecté une logique de taille et de proportions. Mais aucun classement d’aucune sorte : ni alphabétique de titre ou d’auteurs, ni de genres, etc. Certains se sont vaguement regroupés par affinités et encore… Je les laisse libres, mes livres. J’attends qu’ils me surprennent, j’attends qu’un matin quelques-uns – marre d’être sandwichés – se soient fait la malle…