Un jour prochain, comme c’est déjà le cas au Japon,
5 à 10 % des lycéennes françaises se livreront à une prostitution
occasionnelle, pour arrondir leur argent de poche sans sentir la frite.
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je proteste. Ceci, sous couvert d'une déclinaison d'un "jour prochain", est en fait une tentative de discrimination négative (*) de la prostituée belge, celle qui, de toute éternité, sent la frite, à défaut de la donner.
Clopine, persuadée que les amours tarifées sont en fait tristes à pleurer.
(*) : où ça, un pléonasme ?
Rédigé par: Clopine Trouillefou | 27 février 2007 à 17:03
C'est dommage, moi j'aime bien les prostituées qui sentent la frite...
Rédigé par: Thierry | 26 février 2007 à 01:48
Houellebecq aborde rapidement ce thème, dans La possibilité d'une île, je crois me souvenir. Il fait dire à son narrateur Daniel 1 que le service obligatoire du sexe devrait être bientpot imposé aux jeunes, pour le bonheur des vieux.
À vérifier.
Rédigé par: Fulmi | 23 février 2007 à 20:17